Yverdon-les-Bains
Votre enfant devient le héros d'une histoire qui se déroule à Yverdon-les-Bains — sur les véritables sites de la ville, dans les rues familières, devant les bâtiments qu'il reconnaît au quotidien.
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Une aventure fantastique, un cadeau d'anniversaire, du courage chez le dentiste, l'amitié dès la rentrée — ou l'un des 170+ thèmes de notre bibliothèque. Créez un compte gratuit, choisissez votre sujet dans l'assistant, nous plaçons l'histoire à Yverdon-les-Bains.
Ou entrez dans l'histoire de Yverdon-les-Bains
Plus bas vous trouvez les histoires historiques de Yverdon-les-Bains — des anciennes légendes aux événements célèbres. Créez un compte gratuit, choisissez-en une comme point de départ, votre enfant y tient un rôle.
Histoires historiques de Yverdon-les-Bains
Histoires réelles tirées du passé de Yverdon-les-Bains — choisissez-en une et votre enfant y joue un rôle
Les observateurs de lune de Clendy
Un enfant néolithique aide les anciens du village à positionner le dernier menhir au bon angle pour suivre le grand cycle lunaire. Six mille ans plus tard, un enfant moderne touche la même pierre et voit le ciel ancestral — deux mondes reliés par le rythme de la lune.
Contexte historiqueCréer cette histoire
Près d’Yverdon se trouve le site mégalithique le plus important de Suisse — 45 menhirs érigés entre 4500 et 4000 av. J.-C. Beaucoup présentent des traits humains sculptés. Les deux rangées de pierres sont alignées à 222° et 246°, formant des visées qui marquent la position de la lune lors des arrêts lunaires majeurs et mineurs, se répétant tous les 18,6 ans. Les menhirs restèrent sous l’eau pendant des millénaires, réapparaissant après la correction des eaux du Jura (1868–1891) qui abaissa le lac de Neuchâtel de 2,7 mètres.
Le dernier légionnaire d’Eburodunum
En 405 apr. J.-C., le dernier soldat romain quitte le castrum d’Eburodunum. Un enfant du lieu doit décider s’il suit la légion vers le sud ou reste pour garder les sources thermales que les Romains ont laissées — une histoire sur le courage de rester quand les autres partent.
Contexte historiqueCréer cette histoire
Les Helvètes celtes nommèrent le lieu Eburodunum (probablement forteresse de l’if). Après la conquête de César, les Romains développèrent un vicus dès 25 av. J.-C. L’empereur Constantin fit construire un vaste castrum vers 325 apr. J.-C., couvrant 2 hectares avec 15 tours de pierre — la deuxième plus grande forteresse romaine de Suisse. En 401, l’empereur Honorius ordonna le retrait des troupes ; le castrum fut abandonné vers 405. Deux remarquables bateaux gallo-romains furent découverts : un navire de 10 mètres (1984) et une barge de 20 mètres (1971).
Le château qui traversa la mer
Le jeune James de Saint-Georges apprend à construire son premier château à Yverdon aux côtés de son père. Des années plus tard, un enfant découvre le même plan à tours carrées dans un château gallois et doit comprendre comment il a traversé la mer — une histoire de génie architectural reliant la Savoie à la Grande-Bretagne.
Contexte historiqueCréer cette histoire
En 1259–1260, Pierre II de Savoie fit construire un château quadrangulaire conçu par les maîtres maçons Jean et Jacques de Saint-Georges. Le cadet Jacques devint célèbre sous le nom de Master James of St. George, architecte des grands châteaux d’Édouard Ier au Pays de Galles (Conwy, Harlech, Caernarfon, Beaumaris). Le château d’Yverdon est reconnu comme le premier carré savoyard connu — un plan révolutionnaire avec cour carrée et tours rondes aux quatre angles — exporté ensuite au Pays de Galles.
La leçon la plus folle de Pestalozzi
Un enfant arrive à l’école du château s’attendant à une discipline stricte, mais est emmené dehors pour dessiner des fleurs, construire une chaise et nager dans le lac. Grâce à l’approche révolutionnaire de Pestalozzi, il découvre que le véritable apprentissage mobilise la tête, le cœur et la main.
Contexte historiqueCréer cette histoire
Johann Heinrich Pestalozzi (1746–1827), considéré comme le père de la pédagogie moderne, établit son école la plus célèbre dans le château d’Yverdon de 1804 à 1825. À son apogée (1807–1809), elle accueillait 165 élèves, 31 enseignants et 32 stagiaires. Les méthodes étaient révolutionnaires : environ 60 heures d’enseignement hebdomadaire, souvent en plein air. Les élèves apprenaient le jardinage, la menuiserie et la reliure en plus des matières académiques. Un tiers fréquentait l’école gratuitement.
La Maison d’Ailleurs
Un enfant entre dans la Maison d’Ailleurs et découvre que l’un des 70 000 livres est en fait un portail. Naviguant dans un monde de science-fiction grâce aux indices de Jules Verne, il doit voyager des profondeurs de la mer à la surface de la lune pour retrouver le chemin de la maison.
Contexte historiqueCréer cette histoire
La Maison d’Ailleurs est le seul musée public au monde consacré exclusivement à la science-fiction, l’utopie et les voyages extraordinaires. Fondé en 1976 quand Pierre Versins (1923–2001) fit don de sa collection à la ville. La collection comprend environ 70 000 documents, dont des pièces remontant au XVIe siècle. En 2003, le collectionneur Jean-Michel Margot fit don de l’une des plus importantes collections Jules Verne au monde. Le musée est installé dans une ancienne prison de 1806.
Le nuage au-dessus du lac
Pendant l’Expo.02, un enfant se perd dans le nuage artificiel flottant au-dessus du lac de Neuchâtel. Dans la brume tourbillonnante, il rencontre des personnages fantastiques incarnant le thème Moi et l’Univers — et doit résoudre des énigmes cosmiques pour retrouver la terre ferme.
Contexte historiqueCréer cette histoire
En 2002, Yverdon-les-Bains accueillit l’une des cinq Arteplages d’Expo.02, l’exposition nationale suisse. Le thème était Moi et l’Univers. La pièce maîtresse était un spectaculaire nuage artificiel flottant au-dessus du lac, généré par 31 140 buses d’eau et 80 pompes. L’Expo.02 attira plus de 10 millions de visites et catalysa un renouveau urbain majeur à Yverdon, contribuant à l’obtention du Prix Wakker en 2009.
L’encyclopédie protestante
Dans l’Yverdon des années 1770, un apprenti imprimeur doit livrer le dernier volume de l’Encyclopédie de De Felice par-delà le Jura avant qu’un éditeur rival n’en vole les secrets. Une course à travers la Suisse des Lumières où le savoir lui-même est le plus grand trésor.
Contexte historiqueCréer cette histoire
Fortunato Bartolomeo De Felice (1723–1789), noble italien installé à Yverdon en 1762, édita et publia l’Encyclopédie d’Yverdon — 58 volumes parus entre 1770 et 1780. Moins hostile à la religion que l’édition parisienne de Diderot, elle reçut le surnom d’encyclopédie protestante. De Felice rédigea lui-même plus de 800 articles et réunit plus de 30 collaborateurs, dont Leonhard Euler, Albrecht von Haller et Joseph Jérôme de Lalande.
Les castors de la Grande Cariçaie
Un enfant suit une famille de castors réintroduits le long des 40 kilomètres de marais de la Grande Cariçaie. Découvrant 10 000 espèces dans cette vaste zone humide, il apprend comment abaisser un lac de seulement trois mètres a créé un monde entièrement nouveau foisonnant de vie.
Contexte historiqueCréer cette histoire
La Grande Cariçaie est la plus grande zone humide lacustre de Suisse — une bande de 40 kilomètres le long de la rive sud du lac de Neuchâtel couvrant près de 3 000 hectares. Elle abrite environ 800 espèces végétales et plus de 10 000 espèces animales. La zone humide est apparue en grande partie après la correction des eaux du Jura. Le Centre Pro Natura de Champ-Pittet, inauguré en 1985, propose un sentier de 2 kilomètres sur pilotis et un poste d’observation ornithologique.
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